La parentalité sans culpabiliser

Mini-lapinou/Taz va bientôt avoir 4 ans. Il a passé sa période terrible two, à se rouler dans l’allée du magasin car non, maman ne veut pas qu’il touche les scies, on a passé la phase “on ne mange pas ses crottes de nez”, et on a recommencé la phase d’opposition.

Celle que t’as connu quand il a découvert le mot non et dont tu étais soulagée d’être sortie.

Sauf que maintenant que le petit cavale et est plus grand, ça devient plus compliqué. “Mange ton petit déjeuner” non – “habille toi” non – “on va à la garderie” non – “on reste avec maman” non.

Qui plus est, avec des discours incohérents “oui je veux chaud, non je veux froid, oui non”. De quoi devenir chèvre (je ne m’étendrai pas sur les “je t’aime pas”).

Alors on a cherché ce qu’on faisait de mal. On adore se culpabiliser. On est tombés sur des sites formidables, qui nous parlent de TDAH, qu’on n’accorde pas assez d’attention à l’enfant, qu’il se sent délaissé, abandonné, et j’en passe. Cette nuit là Dame Lapin a perdu du poil et plusieurs heures de sommeil (car bien entendu, si je n’arrivais pas à donner ma pleine attention à un enfant, comment faire avec 2, est ce pour ça qu’on y arrive pas #nevrose).

Puis la phase est passée. On a retrouvé un petit garçon adorable. Il dit “oui bien sûr”, débarrasse le lave vaisselle de lui même (et s’enfile en douce un chocolat parfois). On a bien sûr des journées compliquées parfois, de celles où le manque de sieste le transforme et le fait de rouler par terre (Benjamin Button des 2 ans).

Puis, un peu après tout le monde (8,000km expliquant), j’ai enfin entamé le livre de quatre enfants, sur l’éducation approximative (si vous ne connaissez pas son blog, vous ratez quelque chose).

Déculpabilisation, verre de chablis, ça me parle. Et là je tombe sur un paragraphe sur l’opposition. Qui déculpabilise (cqfd).

Parce qu’on a beau tenter de prendre du recul, parfois il faut lire noir sur blanc que certains passages de l’adolescence l’enfance sont normaux, et non pas dus à une défaillance de la part du parent.

Et ça fait du bien.

N.B: dans 1 mois, nous entamerons le fameux fucking four…

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9 thoughts on “La parentalité sans culpabiliser

  1. Oh ça me fait de la peine de t’imaginer te culpabilisant à mort, c’est si dur d’être maman parfois. Je suis d’accord avec toi le livres de 4 enfants est au top ! (je l’ai déjà fait tourner aux copines !)

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  2. La culpabilisation des critères sociaux: l’enfant doit être ceci, four faire comme ça, blablabla… on est même allé voir un pédopsychiatre pour s’entendre dire que tout allait bien! Bref j’essaie au max de me faire confiance maintenant et caca-boudin à la première personne qui trouve à redire! (Belle-mère comprise!!😂)

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  3. Punaise, la mienne va bientôt entrer dans les fucking four aussi… Ca ne va pas trop mal en ce moment, avec des hauts et des bas quoi. Et elle est encore dans la phase “je mange mes crottes de nez et je ne m’en cache pas3

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